L’assainissement de la ville de Nouakchott constitue un casse-tête pour les autorités publiques depuis belle lurette. Nouakchott capitale administrative et politique de la Mauritanie a été créée ex nihilo.
” La République Islamique de Mauritanie exprime sa profonde indignation et sa vive préoccupation à la suite des incidents sécuritaires graves survenus récemment en territoire malien, à proximité de la frontière, ayant entraîné la mort de citoyens mauritaniens. Le Gouvernement mauritanien condamne avec la plus grande fermeté ces actes inacceptables et réitère que la protection de ses citoyens constitue une ligne rouge.
L’histoire énergétique mondiale est jalonnée de crises qui, à chaque fois, rappellent brutalement une vérité simple : la dépendance excessive aux énergies fossiles et aux zones géopolitiquement sensibles est un facteur majeur de vulnérabilité économique et d’instabilité politique.
La Présidence mauritanienne a procédé mardi 17 mars courant, par décret présidentiel à un remaniement partiel du gouvernement, touchant trois portefeuilles ministériels : les mines, la santé et l'agriculture. . Le ministre des Mines et de l'Industrie, Thiam Tidjani, a été nommé ministre de la Santé et a été remplacé par Eddi Ould Zein, ancien ministre, qui fait ainsi son comeback au sein du gouvernement.
Des pluies diluviennes se sont déversées sur la ville de Nouadhibou depuis ce week-end et se sont poursuivies avec force durant les journées du lundi et même la matinée du mardi 17 mars. Cette pluie, une fois n’est pas coutume, a été considérée par plusieurs observateurs comme l’une des plus fortes dans la moughataa. En outre, de mémoire de stéphanois, on a jamais vu la pluie tomber en mars.
L’'Association « Ensemble pour réduire les accidents de la route » a tristement regretté l’augmentation cette semaine des accidents de la circulation. On note que diverses routes ont été le théâtre d'accidents. Le dernier en date est celui sur la route Nouakchott-Akjoujt enregistré lundi 16 mars, faisant plusieurs blessés graves.
Des membres actifs de l’’Union du marché des téléphones mobiles a organisé, mardi 10 mars , un sit-in devant le bâtiment du parlement, en signe de protestation contre les nouvelles taxes imposées par le gouvernement sur les téléphones. Les manifestants ont brandi des pancartes demandant l’annulation de ces taxes qu’ils disent nuire à leur activité commerciale.
Rien ne va plus entre la commune de Nouadhibou et la Fondation SNIM. Les deux institutions ne sont pas arrivées à s’entendre sur les voies et moyens de mettre en place un système réglementant leur action commune.
Les décisions fiscales ne se jugent pas à l’aune de leur rendement immédiat, mais à leur capacité à préserver, amplifier et sécuriser la création de valeur. Les taxes imposées sur les transferts d’argent électroniques et sur les téléphones portables contreviennent à ce principe fondamental.