
Ce jeudi, 30 juillet à Nouakchott, une cérémonie a été organisée par le commissariat aux droits de l’homme (CDH) pour commémorer la journée mondiale de lutte contre la traite des personnes, sous le slogan : « Pris dans le piège de la fraude ». Cette commémoration vise à renforcer les capacités des acteurs de la lutte contre la traite des personnes et à identifier les victimes selon les normes établies, tout en renforçant la lutte contre l’impunité et en protégeant les droits des victimes. Le commissaire adjoint du Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action humanitaire et des Relations avec la Société civile, M. Hadrami Wedad Mahmoud, a déclaré que les réalisations dans le domaine de la lutte contre la traite des personnes au cours des dernières années reflètent la volonté politique ferme pour faire face aux nouvelles manifestations liées à la criminalité de la traite des personnes, qui est devenue plus complexe et organisée, tirant parti des développements technologiques, ce qui impose de renforcer la coordination, de développer les mécanismes de surveillance et de réponse, et d’investir davantage dans la prévention et la protection des victimes. Il a confirmé la volonté du Commissariat de continuer à unir les efforts, à échanger des expériences et à renforcer les partenariats afin de construire une société exempte d’exploitation, où les droits sont protégés et la dignité respectée. Pour sa part, la cheffe du Bureau de la Coordinatrice résidente des Nations Unies en Mauritanie, Mme Aurélie Fabry, a indiqué que la Mauritanie a déployé des efforts considérables ces dernières années pour renforcer le cadre juridique et institutionnel de lutte contre la traite des personnes, ajoutant que ces réalisations méritent d’être reconnues et saluées. Elle a ajouté qu’il existe de nombreux défis qui nécessitent une mobilisation continue pour prévenir la traite des personnes, protéger les victimes et lutter efficacement contre l’impunité. En marge de la cérémonie, des aides financières ont été accordées à certaines victimes de la traite des personnes, dans une démarche illustrant le passage de la protection à l’autonomisation, et de la réponse immédiate à la construction d’un avenir plus stable.




