
Vendredi dernier j’ai eu le privilège d’écouter intégralement l’entretien de mon ami et collègue Mbarek O Beyrouk ( voir photo) à RFI dans l’émission « Littérature sans frontières ». Cheikhou, comme il signait à « Mauritanie-Demain » le premier journal indépendant crée par lui-même et comme on l’appelait au quotidien national Horizons, s’était exprimé avec une aisance extrême.













