
Il est des villes qui ne se contentent pas seulement d’exister : elles habitent la mémoire, façonnent l’âme et demeurent, malgré le temps, une blessure douce au cœur de ceux qui y sont nés. Nouadhibou, ma ville natale, est de celles-là. Presqu’île battue par les vents atlantiques, suspendue entre désert et océan, elle est un miracle géographique que l’Histoire, la politique et l’oubli ont trop souvent regardé sans vraiment le voir.













