
Le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, et porte-parole du Gouvernement, M. El Houssein Ould Medou, a offert samedi 3 mai soir à Nouakchott un dîner à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Cette journée est organisée sous le thème retenu communément « L’intelligence artificielle (IA) au service de la liberté, du professionnalisme et de la cohésion sociale ». Pour ce faire, un colloque a été organisé en marge du dîner. Il visait à enrichir les échanges sur le thème retenu qui soulève de nombreuses questions, compte tenu de la révolution numérique actuelle, avec tous les services qu’elle offre et la diffusion de discours de haine et de médias trompeurs qui l’accompagnent. Il s’est interrogé sur les mécanismes les plus appropriés pour préserver les acquis de l’IA afin qu’elle puisse promouvoir la liberté et le professionnalisme et porter le flambeau de la cohésion sociale. Il a souligné que le 3 mai constitue une véritable occasion de rappeler tous les sacrifices consentis par les journalistes nationaux et d’évaluer les acquis, autrefois de simples revendications, devenus aujourd’hui des réalisations tangibles. Il a également exprimé l’espoir que ce colloque, encadré par des chercheurs spécialisés, contribuerait à renforcer les connaissances des journalistes sur l’IA, son rôle et les missions qui lui sont assignées. Bien utilisée, elle (I.A) contribue à accélérer l’accès à l’information, à soutenir la vérification, voire à protéger les journalistes eux-mêmes, à démocratiser l’information et à faciliter la performance de médias professionnels. Il convient de noter que ce colloque est présidé par M. Abderrahmane Ould Horma, président du Comité pour le respect de l’éthique et de la déontologie de la presse écrite où une séance interactive a été ouverte aux participants pour qu’ils puissent commenter et réagir aux questions soulevées. Lors de cette journée mondiale, le ministre a aussi déclaré que la liberté de la presse, célébrée chaque année le 3 mai, n’est pas seulement une occasion de célébration, mais plutôt une occasion de réflexion et d’évaluation. C’est aussi le lieu d’affirmer que les libertés d’expression et de la presse sont des piliers indispensables de la construction démocratique. La cérémonie de commémoration s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement et de représentants des syndicats et associations de presse.




