
Certains fatigués et avachis après des décennies de lutte sont prêts à prendre l'argent et participer au dialogue après des tractations avec le pouvoir de Ghazouany qui veut marquer un grand coup politique et médiatique pour sauver son image ternie par les échecs sur le plan économique... ..D'autres les plus jeunes veulent la reconnaissance des faits, la justice ou la demande de pardon, la réconciliation nationale ..... Même scénario du temps de Aziz...Certains avaient pris des montants, dautres avaient crié harot sur le baudet et rebelotte le problème du passif humanitaire est resté un boulet traîné par Nouakchott dans le monde entier...Alors il faut éviter les solutions partielles et partiales...Elles servent des individus et des pouvoirs mais laissent le pays enchaîné.
Pat ICheikh




